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Le numérique représente aujourd’hui le mode de communication préféré des Français. Ce support permet de partager des informations et de communiquer facilement. Souvent considéré comme une solution écologique puisqu’il permet d’économiser le transport ou les impressions papier, le digital possède tout de même un impact sur l’environnement. Pour développer le numérique responsable, nous devons adopter les bonnes pratiques.

Les bons gestes du numérique

L’utilisation du numérique génère un bilan carbone important. Les équipements se multiplient, la consommation d’énergie et de consommables est en hausse et les déchets sont nombreux. Pour pouvoir utiliser intelligemment cet outil, nous devons développer les bons gestes et nous engager pour un numérique responsable.

Conserver ses équipements plus longtemps

La fabrication d’un ordinateur exige 800 kilos de matières premières. Un ordinateur correspond aussi à une émission de 169 kilos de gaz à effet de serre tout au long de sa vie.

Pour réduire cet impact environnemental, les équipements sont à conserver le plus longtemps possible. Les utilisateurs doivent résister aux effets de mode et aux changements de modèles. Passer d’une utilisation pendant 2 à une exploitation pendant 4 ans permet de réduire son bilan carbone de 50 %.

Le reconditionnement permet d’ailleurs d’augmenter la durée de vie des appareils. Ils connaissent de nombreux propriétaires tout au long de leur vie, ce qui réduit le bilan environnemental. Acheter reconditionné permet donc de réduire la pollution et les gaz à effet de serre.

Limiter la consommation d’énergie

Pour un numérique responsable, des bonnes pratiques sont à développer en matière de consommation énergétique. Les appareils ne doivent pas être laissés en veille mais plutôt être éteints entre deux utilisations.

Sur son ordinateur, chaque utilisateur doit prendre l’habitude de réduire le nombre d’applications. De la même façon, lorsque de nombreux onglets sont ouverts, les besoins en énergie augmentent. Lors de l’envoi de mails, les pièces jointes sont à bannir. Enfin, la boîte mail doit être vidée régulièrement. La conservation de ces mails exige une consommation électrique particulièrement importante. On estime que l’énergie générée par une centrale électrique sert uniquement ces besoins chaque année. Nous pouvons donc comprendre que la pollution due à ce type d’activité.

Au niveau des impressions, elles doivent être réservées aux besoins impératifs. Sinon, la version numérique des documents demande moins d’énergie. Papier écologique, impression recto-verso, paramétrage de la qualité d’impression sont autant de petits gestes qui vont changer la donne.

Limiter les emails et requêtes sur internet

L’envoi de chaque mail possède un poids sur l’environnement. Il est plus élevé s’il possède une pièce jointe. Le nombre de destinataires joue également sur le bilan carbone. Dans le cadre du numérique responsable, nous devons donc réfléchir à nos habitudes.

Au niveau des requêtes web, nous pouvons diviser par 4 les émissions de gaz à effet de serre en tapant directement l’url du site. L’utilisation des moteurs de recherche demande beaucoup plus d’énergie.

Utiliser les espaces partagés et le vider en fin de production

Le stockage des données s’avère problématique puisqu’elles ont forcément un impact environnemental. Les clouds peuvent être considérés comme une solution. En effet, ces espaces partagés permettent à toute l’équipe d’avoir accès à l’information. Simple, pratique et évitant les partages multiples par mail, cette solution me semble intéressante.

Toutefois, ces données doivent être supprimées une fois la production terminée. Le numérique responsable demande de savoir trier les données au lieu de toutes les conserver. En faisant ce travail au fur et à mesure, je suis certain de limiter au maximum mon impact environnemental.

Quelques outils dédiés pour aller plus loin

La plateforme Setkepper donne accès à une base de données pour repérer les lieux d’un tournage. Mais elle va encore plus loin en permettant une gestion pointue des versions de scripts, des castings et même des notes de service. Ces données sont donc stockées le temps de la production puis éliminées par la suite.

Pour se faciliter la gestion administrative des intermittents, Movin Motion propose une galaxie d’outils et de services. Déclaration, DPAE, bulletin de salaire, paie, recrutement, cette plateforme me semble idéale pour éviter la multiplication des mails, des stockages et même l’utilisation d’énergie nécessaire à chaque tâche.

La néobanque Qonto est taillée pour les PME et les indépendants. L’ensemble des collaborateurs peuvent profiter d’une banque transparente et pratique. Pour simplifier les notes de frais et la compatibilité, cette banque aux valeurs fortes cherche avant tout à révolutionner le monde bancaire avec un modèle qui correspond aux véritables préoccupations du moment. Je vous la recommande pour une utilisation digitale maîtrisée.